23/02/2011

Adolf Hitler: l'archétype du collabo

Adolf Hitler, Mein Kampf / Mon Combat

Vol.1

(p.11)  Dès cette époque, j'étais arrivé en connaissance de cause aux sentiments suivants : ardent amour de ma patrie, l'Autriche allemande, haine profonde de l'Etat autrichien.

 

Adolf Hitler, Mein Kampf / Mon Combat

Vol.1

(p.21) Je saluais donc avec joie chaque mouvement susceptible d'amener l'écroulement de cet Etat inacceptable, qui condamnait à mort le germanisme en dix millions d'êtres humains. Et, plus le tohu-bohu des langues rongerait et dissoudrait jusqu'au Parlement; plus tôt sonnerait l'heure fatale de l'écroulement de cet empire babylonien.

 

Adolf Hitler, Mein Kampf / Mon Combat

Vol.1

(p.39) Si l'on voulait sérieusement accepter la lutte et combattre pour le maintien de cet Etat, seule une centralisation persévérante et ferme pouvait mener au but. Alors, on devait avant tout, en imposant le principe d'une langue d'Etat unique, stimuler la communauté nationale, jusque-là purement nominale, et mettre dans la main de l'Administration le moyen technique sans lequel il n'est pas possible à un Etat unifié de subsister. De même, ce n'était qu'à la longue, par l'école et par la propagande, que l'on pouvait créer un sentiment national commun. Ce but ne pouvait pas être atteint en dix ou vingt ans : il fallait compter avec des siècles, de même que, dans les questions de colonisation, la persévérance a plus d'importance que l'énergie dépensée à un moment donné.

Inutile d'insister sur la nécessité d'une unité absolue dans l'administration.

 

22:16 Écrit par Johan Viroux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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